Une photo, un décor, un talent local, et au milieu, ce roadster aux proportions faites pour la ville, compact, nerveux, lisible, presque graphique.

Passons sur ce titre d'ouverture plus que douteux, vous voudrez bien ? Mais il faut bien capter votre attention petits esprits zappeurs que vous êtes.
On a déjà vu des lancements produits sous néons, sur moquette, avec badge autour du cou et discours qui sent le PowerPoint. Là, Ducati a fait l’inverse, ils ont lâché le Monster en pleine ville, au contact du bitume, du vent, des passants, et des “eh mais je le connais ce truc”. Et nous, on a eu le privilège rare d’être embarqués dans cette tournée, comme des témoins de terrain d’un retour que beaucoup attendaient sans forcément l’avouer.
Une photo, un décor, un talent local, et au milieu, ce roadster aux proportions faites pour la ville, compact, nerveux, lisible, presque graphique.
Le Monster, historiquement, c’est l’idée la plus italienne du monde, faire une moto qui a du style avant même d’avoir besoin d’accélérer. Et en 2026, Ducati veut écrire “un nouveau chapitre” avec une cinquième génération complètement revue, plus légère, plus accessible, et animée par le nouveau V2 890 cm³ à distribution variable, annoncé à 111 ch à 9 000 tr, et 91,1 Nm à 7 250 tr.
Sur le papier, Ducati insiste sur un package plus agile, et plus authentique, avec un cadre monocoque alu, une partie cycle Showa, du Brembo, et une électronique complète avec IMU 6 axes, riding modes, ABS en courbe, traction, wheelie, moteur, bref la panoplie d’une naked moderne.
Et surtout, un point qui parle à la vraie vie, l’ergonomie rendue plus “vivable”, selle annoncée à 815 mm avec des options pour descendre plus bas, et un guidon plus haut et plus avancé pour reprendre le contrôle sans se tordre le dos.
Important, on le précise, au moment où on écrit ces lignes, la moto n’a pas encore été essayée par tout le monde, donc on reste sur des promesses constructeur et des premiers décryptages, pas sur un verdict de roulage.
Sauf que justement, cette tournée, c’est l’autre verdict, celui de la rue, celui du patrimoine. Et là, on a vu un truc très concret, le Monster, même immobile, déclenche une réaction. Pas forcément des gens qui vont l’acheter demain, mais des gens qui ont une histoire avec le nom, un cousin qui en avait une, un souvenir de parking, un poster, un fantasme de “roadster qui fait Ducati sans faire diva”.
Nice, c’est ce filtre naturel entre France et Italie. Là-bas, le Monster a l’air chez lui, même quand il ne bouge pas. Avec Nicolas Licari derrière l’objectif, la ville donne ce rendu lumineux presque ciné, et ça colle parfaitement à l’idée Monster, une moto qui vit très bien dans un décor urbain, sans avoir besoin d’un circuit pour être crédible. Le Monster, c’est du compact, du lisible, du “je me faufile”, exactement ce que la ville demande.
Marseille, c’est l’inverse, c’est brut, c’est vivant, et ça te rappelle que la ville est un terrain technique. Sous l’œil de Lionel Beylot, avec Alison Cossenet, on a eu droit à un vent glacial qui transforme la séance en test aéro improvisé dès qu’on grimpe vers Notre Dame de la Garde. Et là, le Monster fait son numéro sans tricher, proportions de roadster, centre de gravité mentalement bas, gabarit fait pour tourner court, s’arrêter, repartir, se glisser, bref un roadster qui assume la ville comme terrain de jeu, pas comme punition.
Toulouse, c’est la brique rouge, et cette ambiance qui peut devenir presque new-yorkaise selon l’angle et la lumière. Avec Sophie Molesti, le shooting prend une dimension “international city vibes”, et ça rappelle un truc, la notoriété Monster dépasse largement le cercle des ultras Ducati. On n’est pas sur un modèle obscur, on est sur un nom de saga, et cette saga doit parler à une nouvelle génération sans perdre l’ancienne.
À Paris, avec Hamdi à la photo, le décor est chic, architectural, indéniablement parisien, et au milieu, le Monster qui reste italien dans les lignes et dans l’intention. Et c’est là que le Monster 2026 va devoir faire un truc compliqué, redevenir désirable auprès d’une partie des urbains qui, depuis, sont passés au scooter électrique, parfois par pragmatisme, parfois par posture. Pas gagné. Mais Ducati n’arrive pas les mains vides, moteur V2 890, poids annoncé en baisse, et une ergonomie pensée pour le quotidien, ce sont des arguments rationnels, à condition que l’émotion suive.
Lyon, c’est l’évidence, les petites ruelles te rappellent que pour une moto comme ça, l’enjeu numéro un, c’est l’agilité. Pas la fiche de puissance, pas la vitesse max sur une autoroute allemande, l’agilité, la facilité, le fait de pouvoir vivre avec, tous les jours. Ducati martèle justement cette idée “everything you need, nothing more”, et sur le concept, ça colle parfaitement à la ville.
Ce que Ducati annonce est clair, un Monster revu autour du nouveau V2, plus léger, avec un package châssis, freins, suspensions, et électronique au niveau, et une ergonomie plus accessible.
Mais ce que la tournée a montré, c’est encore plus intéressant, le Monster n’est pas juste un produit, c’est une référence culturelle moto. Les gens ne demandent pas “c’est quoi”, ils demandent “c’est le nouveau Monster”, nuance énorme. Ça veut dire que le nom porte encore, et que Ducati a un capital sympathie à convertir en désir réel.

On a pu voir de nos yeux que le retour du Monster était attendu. Spontanément, des gens s’arrêtent, s’interrogent, commentent, “ah c’est le nouveau Monster”. Ce n’est pas un détail, c’est un signal.
Est-ce que ce nouvel opus sera à la hauteur, la tâche n’est pas facile, parce qu’il doit faire deux trucs à la fois, respecter un héritage énorme, et convaincre une ville qui a changé, mobilité électrique, contraintes, nouvelles habitudes. Et pourtant, oui, il a des arguments, un nouveau V2 890, une logique de poids et d’agilité, une ergonomie annoncée plus quotidienne, et un design pensé pour rappeler l’ADN Monster sans faire musée.
Si Ducati réussit à faire coïncider la promesse technique et l’émotion que la rue a déjà, alors le Monster 2026 peut redevenir ce qu’il a toujours été, la moto qui te donne envie de prendre la ville juste pour le plaisir de la traverser.
Passons sur ce titre d'ouverture plus que douteux, vous voudrez bien ? Mais il faut bien capter votre attention petits esprits zappeurs que vous êtes.
On a déjà vu des lancements produits sous néons, sur moquette, avec badge autour du cou et discours qui sent le PowerPoint. Là, Ducati a fait l’inverse, ils ont lâché le Monster en pleine ville, au contact du bitume, du vent, des passants, et des “eh mais je le connais ce truc”. Et nous, on a eu le privilège rare d’être embarqués dans cette tournée, comme des témoins de terrain d’un retour que beaucoup attendaient sans forcément l’avouer.
Une photo, un décor, un talent local, et au milieu, ce roadster aux proportions faites pour la ville, compact, nerveux, lisible, presque graphique.
Le Monster, historiquement, c’est l’idée la plus italienne du monde, faire une moto qui a du style avant même d’avoir besoin d’accélérer. Et en 2026, Ducati veut écrire “un nouveau chapitre” avec une cinquième génération complètement revue, plus légère, plus accessible, et animée par le nouveau V2 890 cm³ à distribution variable, annoncé à 111 ch à 9 000 tr, et 91,1 Nm à 7 250 tr.
Sur le papier, Ducati insiste sur un package plus agile, et plus authentique, avec un cadre monocoque alu, une partie cycle Showa, du Brembo, et une électronique complète avec IMU 6 axes, riding modes, ABS en courbe, traction, wheelie, moteur, bref la panoplie d’une naked moderne.
Et surtout, un point qui parle à la vraie vie, l’ergonomie rendue plus “vivable”, selle annoncée à 815 mm avec des options pour descendre plus bas, et un guidon plus haut et plus avancé pour reprendre le contrôle sans se tordre le dos.
Important, on le précise, au moment où on écrit ces lignes, la moto n’a pas encore été essayée par tout le monde, donc on reste sur des promesses constructeur et des premiers décryptages, pas sur un verdict de roulage.
Sauf que justement, cette tournée, c’est l’autre verdict, celui de la rue, celui du patrimoine. Et là, on a vu un truc très concret, le Monster, même immobile, déclenche une réaction. Pas forcément des gens qui vont l’acheter demain, mais des gens qui ont une histoire avec le nom, un cousin qui en avait une, un souvenir de parking, un poster, un fantasme de “roadster qui fait Ducati sans faire diva”.
Nice, c’est ce filtre naturel entre France et Italie. Là-bas, le Monster a l’air chez lui, même quand il ne bouge pas. Avec Nicolas Licari derrière l’objectif, la ville donne ce rendu lumineux presque ciné, et ça colle parfaitement à l’idée Monster, une moto qui vit très bien dans un décor urbain, sans avoir besoin d’un circuit pour être crédible. Le Monster, c’est du compact, du lisible, du “je me faufile”, exactement ce que la ville demande.
Marseille, c’est l’inverse, c’est brut, c’est vivant, et ça te rappelle que la ville est un terrain technique. Sous l’œil de Lionel Beylot, avec Alison Cossenet, on a eu droit à un vent glacial qui transforme la séance en test aéro improvisé dès qu’on grimpe vers Notre Dame de la Garde. Et là, le Monster fait son numéro sans tricher, proportions de roadster, centre de gravité mentalement bas, gabarit fait pour tourner court, s’arrêter, repartir, se glisser, bref un roadster qui assume la ville comme terrain de jeu, pas comme punition.
Toulouse, c’est la brique rouge, et cette ambiance qui peut devenir presque new-yorkaise selon l’angle et la lumière. Avec Sophie Molesti, le shooting prend une dimension “international city vibes”, et ça rappelle un truc, la notoriété Monster dépasse largement le cercle des ultras Ducati. On n’est pas sur un modèle obscur, on est sur un nom de saga, et cette saga doit parler à une nouvelle génération sans perdre l’ancienne.
À Paris, avec Hamdi à la photo, le décor est chic, architectural, indéniablement parisien, et au milieu, le Monster qui reste italien dans les lignes et dans l’intention. Et c’est là que le Monster 2026 va devoir faire un truc compliqué, redevenir désirable auprès d’une partie des urbains qui, depuis, sont passés au scooter électrique, parfois par pragmatisme, parfois par posture. Pas gagné. Mais Ducati n’arrive pas les mains vides, moteur V2 890, poids annoncé en baisse, et une ergonomie pensée pour le quotidien, ce sont des arguments rationnels, à condition que l’émotion suive.
Lyon, c’est l’évidence, les petites ruelles te rappellent que pour une moto comme ça, l’enjeu numéro un, c’est l’agilité. Pas la fiche de puissance, pas la vitesse max sur une autoroute allemande, l’agilité, la facilité, le fait de pouvoir vivre avec, tous les jours. Ducati martèle justement cette idée “everything you need, nothing more”, et sur le concept, ça colle parfaitement à la ville.
On a pu voir de nos yeux que le retour du Monster était attendu. Spontanément, des gens s’arrêtent, s’interrogent, commentent, “ah c’est le nouveau Monster”. Ce n’est pas un détail, c’est un signal.
Est-ce que ce nouvel opus sera à la hauteur, la tâche n’est pas facile, parce qu’il doit faire deux trucs à la fois, respecter un héritage énorme, et convaincre une ville qui a changé, mobilité électrique, contraintes, nouvelles habitudes. Et pourtant, oui, il a des arguments, un nouveau V2 890, une logique de poids et d’agilité, une ergonomie annoncée plus quotidienne, et un design pensé pour rappeler l’ADN Monster sans faire musée.
Si Ducati réussit à faire coïncider la promesse technique et l’émotion que la rue a déjà, alors le Monster 2026 peut redevenir ce qu’il a toujours été, la moto qui te donne envie de prendre la ville juste pour le plaisir de la traverser.


